
portes béantes, sur une éternité possible,
yeux grands ouverts
mains offertes comme l'âme et le corps.
un vent de folle source s'engouffra
et cloua les élans ;
le cri sourd de la mort
et du deuil à venir éclata.
sans comprendre,
sans lutter, car lutte impossible
les portes se fermèrent au passage des brises, aux chants mélodieux.
nous vivions..
et nous vivrons encore....
