mercredi, février 27

pour cassandre !

marcher dans les nuages en regardant la terre,
etre en apesanteur,
regarder la lumière,
la transparence de l'âme
la légèreté des papillons
aux ocelles feutrées

marcher sur un chemin sans trop laisser de trace

et que l'on ne te suive

qu'on te laisse partir !

ne nous raconte rien...

nous le savons déjà...


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Il y a cette brèche dans le temps, on y voit un jardin immobile comme si autrefois et demain n'existaient plus qu'un même instant et nous ne connaissons d'autre lieu que cette parole où s'unissent
l'arbre et la voix, l'énigme et l'horizon. Il y a cette approche du matin qui n'est pas encore jour c'est le matin du temps l'envers de l'âge cette vie cachée sous la peau le chiffre exact de l'amour ni danse ni brouillard la vie simplement et son invisible fil sous les mots, la vie.
Une voix un lieu au plus vrai de toi même une lueur qui prête l'oreille et qui t'appartient davantage que toute parole En elle tu comprends la parution du soir et l'horizon qui sur toi ferme ses ailes. Cela ressemble à l'ivresse des arbres qui respirent et qui mûrissentgravement sans épuiser leur faim.
suis toujours là.
cassandre

Anonyme a dit…
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un detour, et....

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le mystère des rues....et des pierres..